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Quand l’âme a le mal du pays : le cri du cœur d’une tisseuse

Parfois, on ne se réveille pas seulement fatiguée d’une mauvaise nuit. On se réveille fatiguée d’un monde qui semble trop dense, trop lourd.



Il y a quelques jours, je me suis sentie comme une étrangère dans ma propre vie. Derrière mon écran, malgré la sympathie de mes collègues, une solitude profonde m'a envahie. Ce sentiment de ne pas être tout à fait « à ma place », d’être perdue entre les chiffres et les responsabilités alors que mon cœur aspirait à autre chose. J’avais ce mal du pays que l'on ressent quand on oublie qui l'on est vraiment.


Je me demandais : « Pourquoi est-ce si dur ici ? Pourquoi ai-je l'impression que les pièces du puzzle sont manquantes ? ». J'attendais une aide extérieure, un signe, une main tendue pour m'indiquer le chemin. Je cherchais ma "maison" partout, sauf là où je me trouvais.


C’est ce qu’on appelle la fatigue de l’âme. Ce moment où l’on a l’impression de « subir » ses journées plutôt que de les honorer. On s'épuise car on cherche la lumière dans un futur lointain ou dans un ailleurs idéal, pendant que notre présent s'efface.

Mais j'ai compris une chose essentielle : cette tristesse n'était pas un signal de départ, c'était un appel à la présence.


Je n'ai pas tout compris à la vie, mais c'est très bien comme ça aussi. Chaque jour j'apprends, je me laisse l'opportunité de changer d'avis, d'évoluer. J'ai encore besoin de comprendre comment amener toutes ces belles pensées dans mon travail d'ingénieur, mais chaque jour je l'y intègre un peu plus, trouvant la joie et l'amour dans les moindres détails.

Chaque jour, je reviens à l'unité. Peu importe le contexte dans lequel je me trouve, je veux être moi, la même, dans chaque situation. Je peux être ingénieur et énergéticienne. Je peux voir la beauté de la vie dans chaque moment de ma journée, peu importe où je me trouve. Tout est vie, tout est énergie. L'amour se trouve partout, et je décide enfin de poser mon regard dessus.


La beauté du monde ne nous attend pas à la fin d'un long périple. Elle est là, nichée dans chaque seconde, chaque battement de cœur. Elle vibre sous nos propres pieds. On laisse souvent filer le moment présent en regardant l'horizon avec nostalgie, alors que la magie n'attend qu'une chose : que l'on s'approprie cet instant.


Je ne suis plus la même qu'au début de cette réflexion. Je suis vivante, j'expérimente, et je laisse enfin la vie me nourrir.


Mantra pour l'unité et la présence

« J'ouvre mon cœur aux présences invisibles qui m'entourent.

Je suis en tout temps épaulée et guidée.

Je suis venue sur Terre avec de grands rêves et je suis prête à faire de ces rêves une réalité.

Je laisse le flux de la vie me régénérer et me nourrir.

La beauté du monde m'entoure ; je m'autorise à la voir et à la ressentir. »

 
 
 

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Image de Kent Pilcher
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